24/02/2014
LE TEMPS DES PROMESSES...

- Publié le 24/12/2013 à 11:59Ce rapprochement curieux, compte tenu du contexte conflictuel qui classiquement les oppose, repose néanmoins sur le protocole d'accord suivant : Accord ou opportunisme ?
1 ) Citation de M. Troussel (socialiste) sur l'insécurité et la tranquillité sociale
"Nous avons pu rapprocher nos points de vue" notamment sur l'importance à accorder à la sécurité et à la tranquillité publique, la réforme des rythmes scolaires ou le développement économique du territoire, thèmes portés par le PS local, a-t-il souligné."
2) Citation de M. Poux ( communiste ) sur l'insécurité et la tranquillité sociale
Le maire M. Poux qui s'indignait dans le journal du Dimanche en 2008 contre les accusations de M. Troussel... affirmait à son tour : la priorité du maire sortant se porte également sur la sécurité:
...il veut poursuivre l'expérience de la vidéosurveillance, qu'il a initiée, et déplore que l'Etat ne mette pas les moyens suffisants en termes de présence policière.
3) Citation de Kamel Hamza ( ump) sur l'insécurité et la tranquiliité sociale
Affirme dans un de ses derniers tracts... " La sécurité des courneuviens est notre grande priorité "
4) Citation ARC4,apolitique, pour l'union de concitoyens, au delà des partis dans l'intérêt général
Notre enquête a démontré qu'en dehors de ces partis politiques diviseurs, il existe un parti grandement majoritaire : celui des indépendantistes et des abstentionnistes ( 40 à 65 % de la société) . Ces personnes sont écoeurées par les divisions politiques ségrégationnistes, partisanes et sectaires, qui font de notre société un terrain de lutte politique permanent. Ce parti majoritaire considère que tous les appareils politiques ne répondent pas à leurs attentes et dès lors qu'un parti est élu, il viole allègrement les règles les plus élémentaires de la démocratie par un dirigisme idéologique, qui condamne le reste de notre société à l'impuissance entre deux élections. le parti dominant règne alors comme une monarchie constitutionnelle regroupant quelques privilégiés, gratifiés par le pouvoir local d'avantages, en contrepartie de leur soumission au parti dominant.
NB: Pour éviter toute interprétation tendancieuse, nous répétons que "ARC4" n'est pas un parti, il ne soutient aucun parti, il est strictement indépendant ce qui ne l'empêche pas de coopérer avec un parti politique, dès lors qu'il sert ponctuellement l'intérêt général et non celui de communautés centrées sur leurs particularismes qui ont pour effet d'éclater l'unité culturelle de notre société. ARC4 déplore aussi les individus incarcérés dans leur idéologie, motivés que par leurs intérêts particuliers (glorioles personnelles ou carriérisme...)
Ces engagements politiques classiques ont-ils une réelle valeur, car au vu des résultats depuis des années, on est en doit de se poser de sérieuses questions ?
Si nous avons entre 40 et 65 % d'abstensionistes lors des élections ( parti majoritaire en France) c'est que les politiques en général ne répondent pas à l'attente de nos concitoyens, floués par le non respect des engagements et d'une manière générale par le magouillage politique !
Dans ce contexte problématisant, ARC4 oeuvre avec un succès non démenti dans sa lutte contre l'insécurité et pour la tranquillité publique depuis plus de deux ans. Apolitique, ARC4 réunit au delà des divisions politiques tous nos concitoyens, sans aucun soucis de discrimination, pour une lutte commune contre l'insécurité et pour le renforcement de la solidarité des courneuviens ...Là ou les partis politiques divisent ARC4 unifie au nom du bien commun.
Le tandem Poux /Troussel se dit soucieux de l'insécurité dans notre ville et par extension dans notre département ?
Nous en prenons bonne note, mais alors, on est en droit de s'étonner que depuis de nombreuses années rien de significatif n'ait été encore fait pour lutter contre la gangrène insécuritaire, alors que c'est la première des fonctions des responsables politiques.
Plus grave, ni M. Poux ni M.Troussel n'ont contribué en rien pour informer tous nos concitoyens de cette expérience ARC4, pleinement réussie, afin de la généraliser dans tout notre département et à d'autres dans l'intérêt de tous...
Quant à M.Kamel Hamza, il parait plein de bonnes intentions sur le problème de l'insécurité, mais il ne peut faire preuve de son engagement, puisqu'il n'a aucun pouvoir de décision au conseil municipal. Néanmoins nous prenons aussi bonne note de son intention pour la lutte contre l'insécurité.
ARC4 a compris précocement qu'il faut se méfier des promesses des politiques sitôt oubliées 5 minutes après les avoir prononcées, pour ne tenir compte que de leurs actes . Comment peut-on respecter des hommes politiques quand ils ne respectent pas eux-mêmes leurs engagements ?
Le fait le plus grave qui est proprement scandaleux, c'est que de nombreuses associations aux buts, pour le moins cocasses pour certaines, sont largement subventionnées par la Mairie et le conseil général, sauf ARC4, qui paradoxalement fait le travail des élus avec succès, alors qu'ils ne sont pas du tout aidés, tant sur le plan médiatique, communal ou départemental qu'au niveau des subventions.
ARC4 coopère avec le pouvoir en place à condition que ce soit réciproque.
Nos "représentants" politiques présents ou à venir, ne doivent pas oublier que ce sont tous nos concitoyens qui les financent et qui les élisent et, à ce titre, ils méritent donc un peu plus de considération quant à leurs exigences de sécurité, de solidarité et de paix sociale !
Vont-ils nous contraindre à entrer dans les chicaneries politiques délétères pour obtenir finalement ce que nos élus nous doivent impérativement: sécurité, solidarité et paix sociale ?
Question finale : peut-on gouverner une société, autrement qu'en la divisant, par des luttes fratricides entre les tribus politiques ?
ARC4 pense que OUI ! Si les citoyens parviennent enfin à se faire entendre!
RF.
18:07 Publié dans ACTUALITE, AVIS SUR LA MAIRIE, SOCIALE | Lien permanent | Commentaires (0)
SOYEZ VIGILANTS et observez...

Ce n'est pas parce que nous sommes indépendants des partis politiques, que nous devons ignorer des faits qui participent grandement à l'insécurité et au sentiment d'injustice de notre société !
Les responsables de la crise, de gauche comme de droite, font payer le prix de cette crise à ceux qui en sont déjà les premières victimes ...
Voyez avec quelle énergie ils se battent au moment des élections .
Est-ce pour servir nos concitoyens ou pour assurer leur carrière politique et tous les privilèges y afférents ?
Soyez sûr que si les hommes politiques payaient eux aussi le prix de la crise comme nos concitoyens, elle serait résolue depuis bien longtemps, mieux, elle n'aurait jamais eu lieu !
C'est un principe cardinal: ceux qui commettent des erreurs ne sont pas ceux qui les payent !
Donc, la crise n'est pas près de se terminer: voyez une des raisons dans l'info ci-dessous !
Cynisme, indignité, mensonges, antidémocratisme, autocratisme et mépris pour les citoyens voici la palette des sentiments dominants de notre société envers leurs politiques. Il n'est pas étonnant que le taux d'abstention ne cesse d'augmenter, à tel point, que tous nos politiques ne sont même plus légitimés par les urnes !
C'est sans doute pour cette raison qu'ils continuent d'ignorer les indépendants et les abstentionnistes qui en ont franchement marre de politicards sans scrupules, qui ne tiennent jamais leurs engagements ou leurs promesses.
Il semblerait de la crise aurait pour effet de soigner la bêtise ambiante ?
Nous verrons aux prochaines élections si cette supposition optimiste est utopique ou non !
RF
17:51 Publié dans ACTUALITE, INFORMATIONS, JURIDIQUE, SOCIALE | Lien permanent | Commentaires (0)
VOTRE MAIRE EST-IL DEPENSIER ?

Gestion des communes : les reproches de la Cour des comptes
Alain Mathieu est président d’honneur de Contribuables Associés.
A lire sur le même sujet : La Cour des Comptes peut mieux faire : Analyse générale d’Alain Mathieu sur le rapport de la Cour des comptes
En 2013, la Cour des comptes a donné dans deux rapports des recommandations sur la gestion financière des collectivités territoriales, estimant en effet que «le freinage de l’évolution des dépenses locales, notamment salariales, est nécessaire».
En effet : depuis 30 ans les dépenses de fonctionnement des collectivités progressent de 1,4 % de plus par an que la hausse des prix !
Quels sont les reproches principaux de la Cour à l’égard des communes ?
A la veille des élections municipales, cette information pourra intéresser les électeurs. Ceux-ci peuvent bien entendu consulter l’Argus des communes publié par Contribuables associés. Mais les remarques de la Cour leur permettront aussi de poser aux élus sortants quelques questions pertinentes.
Le premier reproche de la Cour porte sur le manque de clarté des comptes.
«Les annexes aux documents budgétaires ne sont pas toujours correctement établies (…) et sont peu lisibles (….) La connaissance par les collectivités de leur patrimoine apparaît, le plus souvent, comme lacunaire (…), les effectifs employés pendant une année ne sont connus que deux ans et demi après la fin de l’année».
La Cour des comptes demande donc la «certification des comptes des grandes collectivités et des établissements publics de coopération intercommunale les plus importants». La Cour a pour mission de s’assurer de la fiabilité de tous les comptes. Il est donc étonnant qu’elle ne demande pas la certification annuelle des comptes de tous les organismes publics. En attendant ces certifications, les électeurs peuvent dès maintenant demander à leurs élus le détail du patrimoine de leurs communes, des cautions qu’elles ont accordées, de leurs effectifs, etc.
A propos des dépenses de personnel
Celles-ci représentent plus de la moitié des dépenses de fonctionnement des communes ! La Cour signale que «les avancements d’échelon se font systématiquement à l’ancienneté minimale (sans prendre en compte la valeur professionnelle des agents, comme l’esprit de la loi le prévoit) (…), les collectivités choisissent fréquemment d’ouvrir les promotions à l’ensemble des agents susceptibles d’être promus».
Les primes sont souvent illégales, les heures supplémentaires abusives et même fictives, la durée annuelle inférieure à la durée réglementaire de 1607 heures («une remise en ordre s’impose en ce domaine»). La Cour constate « la multiplication des congés supplémentaires et des autorisations d’absence. A Béziers, une demi-journée de repos est accordée chaque semaine à tous les agents, y compris les cadres». Voilà des questions à poser aux élus. Il serait aussi souhaitable de comparer leurs dépenses de personnel à celles de communes de même importance. Trop souvent les effectifs s’accroissent d’abord dans le but d’augmenter le nombre d’électeurs favorables au maire.
Sur les intercommunalités
Les intercommunalités avaient été créées pour que plusieurs communes mettent en commun des services ou installations dont la gestion par une seule commune ne pouvait pas être efficace : transports en commun, ramassage des ordures, station d’épuration, zone d’activité, piscine, etc. La Cour demande que cette mise en commun soit réelle, et notamment «un transfert de plein droit à l’établissement public de coopération intercommunale des agents communaux appartenant aux services concernés par un transfert de compétences».
D’après Didier Migaud, qui préside la Cour, «la rationalisation du patrimoine immobilier et des interventions économiques (subventions aux entreprises), la professionnalisation des achats courants, mais aussi la réduction de postes de dépenses tels que la publicité et les relations publiques», ou celle des «déplacements et réceptions», permettraient de substantielles économies. Il aurait aussi pu mentionner les subventions aux associations.
En matière d’investissements, la Cour recommande d’éviter les cofinancements et, avant de décider d’un gros investissement, suggère d’étudier ses frais ultérieurs de fonctionnement.
«Le besoin de clarification des compétences (…) est une condition essentielle de l’assainissement des finances publiques de la France» écrit la Cour. Mais elle ne fait malheureusement aucune proposition dans ce domaine.
Enfin elle propose de répartir 10 % de la dotation d’intercommunalité versée par l’Etat en fonction d’un « coefficient intercommunal de mutualisation ». Cette proposition, qui va dans le bon sens, pourrait être moins modeste : que la principale dotation de l’Etat aux collectivités territoriales, la DGF (dotation globale de fonctionnement), soit directement liée aux dépenses par habitant de chaque collectivité, la DGF étant réduite pour les plus dépensières. Une proposition de loi déposée par le député Hervé Mariton a proposé un mode de calcul à ce sujet.
Si cette proposition de loi était votée, le « nécessaire freinage des dépenses locales » demandé par la Cour serait assuré. Les électeurs n’auraient plus autant besoin de mettre en cause le laxisme trop fréquent de leurs élus, dénoncé à juste titre par la Cour des comptes.
17:16 Publié dans AVIS SUR LA MAIRIE, INFORMATIONS, SOCIALE | Lien permanent | Commentaires (0)

